Nicolas Mirkovic – AXA Assistance

 Directeur Marketing et Ventes Business Line Truck – AXA Assistance

 

Avant votre poste actuel quel fut votre parcours ?

J’ai toujours occupé des postes dans le marketing et la vente dans le secteur de la mobilité que ça soit les automobiles (Avis, Toyota/Lexus), les avions (Business Interactif un prestataire digital d’Airbus- aujourd’hui Digitas), les trains (Eurostar/SNCF/Thalys) ou aujourd’hui les véhicules de plus de 3.5 tonnes.

 

Quel est votre métier de tous les jours ?

D’abord je m’occupe de mes clients, c’est la première de mes priorités : m’assurer qu’il n’y ait pas de problèmes et quand il y en a m’assurer qu’on trouve des solutions. En même temps je dois chercher des nouveaux clients et pour ça je rencontre les principaux acteurs de mon secteur, je lis les médias spécialisés et je cherche des solutions adaptées à proposer au marché. Nos objectifs sont assez ambitieux et le marché du transport est difficile donc il faut que nous soyons très créatifs.

 

Qu’est-ce-qui vous apporte le plus de satisfaction dans votre métier ? 

Le client satisfait évidemment. Celui qui dit vous dit que vous lui avez facilité la vie, que vous lui avez permis d’améliorer sa propre offre, celui qui n’envisage pas l’avenir autrement qu’avec vous. Tout gain de nouveau client est aussi une immense source de satisfaction. C’est un nouveau défi à relever et le moment où il faut apporter la preuve de la promesse. J’aime beaucoup ce moment.

 

Quelle innovation vous semble notable dernièrement ? 

Dans mon secteur c’est clairement la digitalisation de l’information qui croise base de données clients, prestataires, géolocalisation, processus sur mesure et exécution globale de l’offre. Dans des univers complexes qui mélangent des manufacturiers différents, des pays différents, des procédures différentes… la digitalisation de l’information et les croisements de base de données entre clients et prestataires nous permettent de délivrer une qualité jamais connue jusqu’à présent dans le monde de l’assistance internationale.

 

Comment voyez-vous votre métier dans le futur ? 

De l’assistance curative nous allons passer progressivement à de l’assistance préventive. Nous récupérerons des informations des véhicules dans de nombreux cas avant même que la panne ne se produise. Il faudra toujours des êtres humains pour gérer les dossiers et je ne crois pas que l’AI va remplacer l’homme à terme dans des situations de gestion de stress liés à des pannes et des accidents sur la route. Je crois que la digitalisation du métier du transport au sens large nous offre également de nouvelles opportunités de croissance et de développement à travers des nouvelles offres de mobilité pour le transport européen comme l’accès à des nouveaux services pendant le transport ou l’assurance au kilomètre par exemple.

 

Comment vous imaginez-vous dans 5 ans ?

Aucune idée, Dieu seul le sait ! Le monde va tellement vite qu’on ne peut plus dresser des plans de carrière comme autrefois. Pierre Dac disait : « Les prévisions sont difficiles surtout quand elles concernent l’avenir » et je pense que cela n’a jamais été aussi vrai. Donc à défaut de pouvoir lire dans une boule de cristal je vais continuer mon chemin en essayant d’être toujours un meilleur professionnel et une meilleure personne.

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