Johanna Tracz – Le Tanneur & Cie

Responsable Communication – Le Tanneur & Cie

 

Avant votre poste actuel, quel fut votre parcours ?

J’ai un parcours riche d’expériences complémentaires, toutes dans le domaine de la communication au sein de maisons de prêt à porter, d’accessoires ou lifestyle comme Gérard Darel, Christian Dior ou  Rémy Cointreau. Ces 10 années d’expérience m’ont donné l’occasion de me spécialiser dans les médias, les relations de presse et les réseaux sociaux. J’ai ainsi développé une vision stratégique globale du métier de la communication au service des marques. Nous sommes aujourd’hui dans un monde d’images où la communication est essentielle. On ne vend pas un produit mais un concept, un univers. Travailler sur ces problématiques me passionne et depuis plus de 3 ans maintenant, je suis responsable communication pour la maison Le Tanneur avec un périmètre assez large qui me permet de m’épanouir totalement.

 

Quel est votre métier de tous les jours ?

Tout mon travail se résume en un objectif : redonner de la désirabilité à cette marque historique qui a traversé les époques, les modes mais qui doit se renouveler pour perdurer. Je dois faire preuve de créativité et d’ingéniosité au quotidien pour créer un univers aspirationnel qui séduira la clientèle d’aujourd’hui mais aussi celle de demain.

Concrètement, à mon arrivée j’ai défini une nouvelle plateforme de marque que je déploie aujourd’hui en France et à l’international en m’assurant que l’image de marque est cohérente sur l’ensemble des points de contact. Je supervise également l’élaboration du media planning et coordonne la réalisation de toutes les campagnes publicitaires. Enfin, je suis en charge de développer la visibilité et la notoriété de la marque sur les réseaux sociaux.

 

Qu’est-ce qui vous apporte le plus de satisfaction dans votre métier ?

Les échanges multiples, les saisons qui rythment le quotidien, les retours positifs de la clientèle suite à la découverte de la dernière campagne, croiser une personne dans le métro avec une de nos créations, contribuer au succès d’un produit, mettre en place des collaborations avec des créateurs talentueux, raconter de jolies histoires, en bref être la garante de l’image d’une maison aussi inspirante.

 

Quelle innovation vous semble notable dernièrement ?

L’imprimante 3D est sans conteste pour moi la révolution technologique qui va changer nos vies. Que ce soit dans, la médecine, l’aéronautique, la science, l’automobile et même la mode, les possibilités et les bénéfices sont infinis. Déjà beaucoup utilisée par les équipementiers sportifs, elle va bousculer l’industrie textile en matière de production et de conception. Le futur sera sans conteste dans le sur-mesure !

 

Comment voyez-vous votre métier dans le futur ?

Mon métier change de jour en jour avec l’essor du numérique et tous les acteurs sont impactés : les médias, les agences de presse mais aussi les marques. Nous devons en permanence nous adapter à ce nouvel environnement. L’innovation et la recherche permanente de la qualité sont les clés de la réussite.

 

Comment vous imaginez-vous dans 5 ans ?

J’aimerais continuer à apporter mon expertise de la communication à des marques qui ont des vraies problématiques d’image mais aussi peut-être explorer un périmètre plus large, pourquoi pas plus orienté marketing. J’envisage également un changement de vie personnelle et professionnelle, dans un domaine plus créatif mais toujours en lien avec la communication et les tendances. En tout cas, j’en suis sûre, l’avenir me réserve de belles surprises 😉

Nicolas Mirkovic – AXA Assistance

 Directeur Marketing et Ventes Business Line Truck – AXA Assistance

 

Avant votre poste actuel quel fut votre parcours ?

J’ai toujours occupé des postes dans le marketing et la vente dans le secteur de la mobilité que ça soit les automobiles (Avis, Toyota/Lexus), les avions (Business Interactif un prestataire digital d’Airbus- aujourd’hui Digitas), les trains (Eurostar/SNCF/Thalys) ou aujourd’hui les véhicules de plus de 3.5 tonnes.

 

Quel est votre métier de tous les jours ?

D’abord je m’occupe de mes clients, c’est la première de mes priorités : m’assurer qu’il n’y ait pas de problèmes et quand il y en a m’assurer qu’on trouve des solutions. En même temps je dois chercher des nouveaux clients et pour ça je rencontre les principaux acteurs de mon secteur, je lis les médias spécialisés et je cherche des solutions adaptées à proposer au marché. Nos objectifs sont assez ambitieux et le marché du transport est difficile donc il faut que nous soyons très créatifs.

 

Qu’est-ce-qui vous apporte le plus de satisfaction dans votre métier ? 

Le client satisfait évidemment. Celui qui dit vous dit que vous lui avez facilité la vie, que vous lui avez permis d’améliorer sa propre offre, celui qui n’envisage pas l’avenir autrement qu’avec vous. Tout gain de nouveau client est aussi une immense source de satisfaction. C’est un nouveau défi à relever et le moment où il faut apporter la preuve de la promesse. J’aime beaucoup ce moment.

 

Quelle innovation vous semble notable dernièrement ? 

Dans mon secteur c’est clairement la digitalisation de l’information qui croise base de données clients, prestataires, géolocalisation, processus sur mesure et exécution globale de l’offre. Dans des univers complexes qui mélangent des manufacturiers différents, des pays différents, des procédures différentes… la digitalisation de l’information et les croisements de base de données entre clients et prestataires nous permettent de délivrer une qualité jamais connue jusqu’à présent dans le monde de l’assistance internationale.

 

Comment voyez-vous votre métier dans le futur ? 

De l’assistance curative nous allons passer progressivement à de l’assistance préventive. Nous récupérerons des informations des véhicules dans de nombreux cas avant même que la panne ne se produise. Il faudra toujours des êtres humains pour gérer les dossiers et je ne crois pas que l’AI va remplacer l’homme à terme dans des situations de gestion de stress liés à des pannes et des accidents sur la route. Je crois que la digitalisation du métier du transport au sens large nous offre également de nouvelles opportunités de croissance et de développement à travers des nouvelles offres de mobilité pour le transport européen comme l’accès à des nouveaux services pendant le transport ou l’assurance au kilomètre par exemple.

 

Comment vous imaginez-vous dans 5 ans ?

Aucune idée, Dieu seul le sait ! Le monde va tellement vite qu’on ne peut plus dresser des plans de carrière comme autrefois. Pierre Dac disait : « Les prévisions sont difficiles surtout quand elles concernent l’avenir » et je pense que cela n’a jamais été aussi vrai. Donc à défaut de pouvoir lire dans une boule de cristal je vais continuer mon chemin en essayant d’être toujours un meilleur professionnel et une meilleure personne.

Thibault Hache – Mazars

Chef de projets Marketing et Communication – Mazars

 

Avant votre poste actuel, quel fut votre parcours ?

J’ai passé plus de 10 ans dans la banque et l’assurance. J’ai commencé en tant que commercial, avec de rejoindre les équipes marketing d’un courtier en ligne. J’ai également travaillé au sein du marketing de la banque privée ainsi que la direction de la communication de la filiale assurances de cette même banque.

De mon expérience de commercial, j’ai gardé plusieurs convictions :
• d’abord une nécessité de simplification des documents marketing,
• l’expérience que l’on ne propose pas un service avec des caractéristiques, mais un bénéfice qui répond à une « tâche » précise, que le client a besoin de réaliser.

Cela m’a très tôt guidé vers un marketing « centré client ». J’ai ainsi travaillé pour un courtier en ligne, où nos communications et publications devaient convaincre le client « à distance ». J’étais à l’époque en charge des publications et de l’éditorial client, dont un magazine trimestriel.

Lors de la réélection de Barack Obama, j’ai suivi de près l’utilisation qu’il faisait des réseaux sociaux. J’étais fasciné par ce nouveau canal de communication qui permettait de « prendre le pouls » de la population et offrait la possibilité d’une nouvelle forme de communication, plus transversale.

Il est d’ailleurs un des premiers à avoir utilisé des cartes de « citations » sur Twitter par exemple, avec des visuels & polices très soignés.

J’ai alors eu l’opportunité de rejoindre la filiale assurance de la banque qui m’employait à l’époque. J’ai travaillé à mettre en place un dispositif éditorial corporate « incarnant » sur les réseaux sociaux une nouvelle marque tout juste lancée.

Les réseaux sociaux sont en effet un formidable vecteur d’humanisation des marques. J’ai également travaillé à la refonte du site corporate international et l’architecture de son information:  création de profils d’utilisateurs, parcours de navigation et contenus associés.

J’utilisais à l’époque une méthode dont j’ignorais le nom : le Design Thinking.

 

Quel est votre métier de tous les jours ?

Mon métier est aujourd’hui celui de chef de projet dans un groupe d’audit et de conseil. En quelques mots, je travaille sur des chantiers de transformation des activités marketing ou communication, en limitant les risques associés.

J’ai pu travailler sur des sujets très divers : appels d’offres, analytics, réseaux sociaux, génération de leads, inbound marketing, architecture de l’information et expérience utilisateur sur le web.

 

Qu’est-ce qui vous apporte le plus de satisfaction dans votre métier ?

J’aime travailler sur des sujets qui présentent une part d’incertitude (d’ailleurs le propre de l’innovation). C’est dans ce genre de situation que la boîte à outil du designer (« design thinking ») est la plus utile. Elle permet justement de limiter les risques, tout en aboutissant à des solutions vraiment porteuses de valeur.

Le design thinking est d’ailleurs pour moi un formidable outil pour aller chercher des « poches de valeur » non encore exploitées, et correspondantes à des besoins latents ou non exprimés.

  

Quelle innovation vous semble notable dernièrement ?

Probablement le paiement par mobile. Cela ouvre des possibilités énormes en termes de marketing. Il va désormais être possible d’obtenir des données liées au contexte d’utilisation, et les banques et acteurs de la Fintech (qui vont avoir accès à ces informations avec la nouvelle directive sur les paiements) vont pouvoir proposer de nouveaux services : fidélisation, etc…

 

Comment voyez-vous votre métier dans le futur ?

Je vois beaucoup de projets de transformation digitale en perspective, et pas seulement en marketing et communication.
De manière générale, je pense que beaucoup de métiers vont évoluer vers un fonctionnement en mode projet.

L’ère est à la transversalité et à l’innovation collaborative !

 

Comment vous imaginez-vous dans 5 ans ?

J’aime beaucoup cette citation de David Bowie qui ouvre un des livres de Philippe Silberzahn sur l’effectuation :

« Je ne sais pas où je vais à partir d’ici, mais je vous promets que ce ne sera pas ennuyeux ! »

L’effectuation est d’ailleurs la logique des entrepreneurs, dont un des principes est celui de la limonade : « si vous on vous donne des citrons, vendez de la limonade ».

Pour citer Philippe Silberzahn,  « alors que la planification stratégique a pour but d’éviter les surprises, les entrepreneurs accueillent celles-ci favorablement et en tirent parti ».*

Une autre chose est certaine : j’aimerais beaucoup enseigner le Design Thinking que je pratique aujourd’hui. Je suis pour l’instant mentor au sein de l’université de Virginie où j’ai suivi une spécialisation en Design Thinking et Innovation.

L’expérience liée à la pratique de ce sujet est telle qu’on ne peut pas la garder pour soi !

Joris Laluc – MMPJ

eLuxury eCommerce Development Manager – Martell Mumm Perrier-Jouët

 

Avant votre poste actuel, quel fut votre parcours ?

Diplômé de l’EDHEC Business School de Lille, je rejoins le groupe illycaffè, au sein de sa filiale France Belux, après une première expérience en développement produit au sein du groupe SEB MOULINEX. Au sein d’illycaffè, j’occupe tout d’abord le poste de responsable développement retail en charge de la distribution off trade pour le café, les machines et accessoires, durant 3 ans. Puis, je prends la responsabilité de la boutique en ligne B2C durant les trois années suivantes, en charge du développement, de l’animation et de la gestion opérationnelle de la boutique en ligne.

En 2014, je rejoins le groupe PERNOD RICARD au sein de sa filiale de distribution française PERNOD SA avec la mission de construire, lancer de développer la boutique en ligne B2C barpremium.com, initiative e-commerce pilote au sein du groupe. J’assure ce rôle durant deux années avant de rejoindre en août 2016 une autre société du groupe PERNOD RICARD, MARTELL MUMM PERRIER JOUËT, en tant que eLuxury eCommerce Development Manager, poste que j’occupe toujours à ce jour.

 

Quel est votre métier de tous les jours ?

Mon rôle se divise en trois grandes missions. La première et le développement de concepts et de dispositifs e-commerce gérés en direct, principalement B2C et qui ont vocation à être déployés dans plusieurs de nos marchés (Australie, France, Hong Kong…). Cette mission couvre à la fois la définition de la stratégie pour chaque dispositif, la création front et back office, la mise en place opérationnelle sur les marchés pilotes et la construction du business model.

Ma deuxième mission est le développement des marques Mumm, Martell et Perrier-Jouët auprès des grands acteurs du e-commerce au niveau mondial et local (Amazon, Tmall…), en collaboration avec les marchés qui assurent la relation commerciale avec ces acteurs. Les objectifs sont bien entendu le développement des ventes, mais aussi le renforcement de la visibilité de nos marques sur ces plateformes, mais également la mise en place de dispositifs spécifiques en soutien d’activations marketing, tel que le lancement d’un nouveau produit.

Enfin, ma troisième mission est une mission plus de support, de consultation et de représentation des initiatives MMPJ (Martell Mumm Perrier Jouët) au sein du groupe PERNOD RICARD et de ses sociétés, concernant les sujets e-commerce.

 

Qu’est-ce qui vous apporte le plus de satisfaction dans votre métier ?

J’accorde une grande importance aux produits, à leur histoire, leurs valeurs. J’ai la chance d’avoir travaillé pour illycaffè et Pernod Ricard, qui produisent, développent et distribuent des marques « passion » à mon sens. Les produits qu’ils proposent sont des produits de plaisir, de convivialité, qui ont une forte légitimité, une véritable histoire et qui transcendent le moment de consommation. Mettre en valeur ces produits auprès des consommateurs finaux à travers mes actions et mes projets et ma plus grande priorité. Au final, ce qui importe le plus pour le consommateur, c’est l’expérience qu’il aura avec la marque, qu’elle soit physique ou digitale.

Etre en contact direct avec les consommateurs est aussi un grand privilège et une grande motivation. Au sein de groupes comme illycaffè ou Pernod Ricard, peu d’entre nous sont directement en contact avec les consommateurs, la distribution étant effectuée principalement à travers des clients professionnels, que ce soit des cafés, des restaurants, des hôtels, ou encore des supermarchés ou des magasins spécialisés. Etre en lien direct avec le consommateur final est à la fois une grande responsabilité et une grande opportunité de mieux le connaitre et d’apprendre à ces côtés.

J’ai également la chance de travailler dans un univers international, au sein d’équipes multiculturelles, ce qui est une chance unique d’apprendre chaque jour, et de se remettre en question positivement à chaque instant.

Enfin, faire partie d’une équipe digitale dans des sociétés en plein de transformation digitale est aussi l’opportunité d’avoir un impact réel sur la transformation des équipes, et de les accompagner de manière pragmatique et positive vers ce changement.

 

Quelle innovation vous semble notable dernièrement ?

Pour moi, l’innovation technologique « de fond » qui me semble véritablement notable est le développement de la couverture 4G à travers le monde, et l’accès de moins en moins couteux à cette technologie. L’accès aux réseaux 4G a véritablement changé la façon dont nous utilisons nos smartphones, et à recentrer l’expérience digitale autour du mobile principalement. C’est encore plus notable dans les pays où la couverture est incroyablement forte et l’accès à la technologie facilitée, comme la Chine et d’autres pays d’Asie. La génération des « millenials » est le symbole même de ce changement d’habitudes de consommation.

 

Comment voyez-vous votre métier dans le futur ?

Récemment, j’ai assisté lors de la dernière VIVATECHNOLOGY à une conférence avec Ian Roger, Chief Digital Officer du groupe LVMH. Et il a eu cette phrase très vraie : « What’s not digital today ». Toutes les organisations sont en train de se « digitaliser » plus au moins rapidement et avec plus au moins de difficultés, mais à termes, le digital fera partie du « bagage » de chaque employé. Concernant le e-commerce, mon métier va devenir de plus en plus transversal. Je crois véritablement à la disparition des frontières entre les canaux de distribution dans les années à venir. J’essaye systématiquement de réfléchir comme un consommateur. Ce qu’il souhaite c’est acquérir un produit ou un service au meilleur prix de la manière la plus simple possible et avec le maximum d’expérience avec la marque. Le digital et le e-commerce sont des moyens extraordinaires de répondre à ces besoins, mais ils doivent faire partie d’une réponse, d’une expérience de marque plus globale et plus cohérente.

 

Comment vous imaginez-vous dans 5 ans ?

Il y a 5 ans je n’imaginais pas travailler dans le e-commerce ou le digital. Alors m’imaginer dans 5 ans est assez difficile. Nous verrons bien 🙂

Loïc Michoulier – Today Tomorrow

Président fondateur de Today Tomorrow

Tel : 06 87 19 04 95  Mail : lmichoulier@today-tomorrow.com

 

Avant votre poste actuel, quel fut votre parcours ?

Entrepreneur dans l’âme, étudiant, je rêvais déjà de créer mon entreprise. Le déclic s’est produit en 2000 quand j’ai intégré une Web agency (comme on disait à l’époque). Ma rencontre avec le digital a été une révélation.

Je savais désormais dans quel domaine je souhaitais vraiment travailler.

J’ai créé en 2002 Today Tomorrow, une agence digitale qui accompagne plusieurs grands groupes dans la mise en place de leurs projets digitaux, avec un vrai plus technique et créatif.

 

Quel est votre métier de tous les jours ?

J’en ai trois ! Avant tout, je suis garant de la satisfaction de mes clients. Je veille à ce que chaque projet mené par Today Tomorrow soit conforme au brief du client et réponde à ses attentes en terme de qualité, dans les délais exigés. J’adore aller à la rencontre de nos clients et des prospects, car cela me permet également d’apprendre beaucoup sur les évolutions du digital.

Ensuite, j’anime une équipe de talents très divers, des profils techniques, créatifs et des chefs de projet. Cela commence par le recrutement de personnalités engagées avec de grandes qualités humaines et professionnelles. Mon objectif est que chacun puisse s’exprimer pleinement.

Enfin, c’est peut-être la partie la moins valorisante de mon métier mais c’est aussi fondamental : je suis un gestionnaire. J’administre mon entreprise et veille à sa bonne santé financière, car c’est la seule garantie d’une pérennité utile à nos clients et à nos collaborateurs.

 

Qu’est-ce qui vous apporte le plus de satisfaction dans votre métier ?

Les « merci » et les « bravo » de mes clients à la fin d’un projet !

Car, au quotidien, on fait équipe avec nos annonceurs, on s’investit beaucoup et on met beaucoup de passion dans chaque réalisation.

Le bonheur suprême ? Les nouveaux clients qui arrivent avec le bouche à oreille, recommandés par d’autres clients. Ou encore quand l’un de nos clients nous emmène dans ses bagages quand il change de poste !

Je n’ai qu’une recommandation à vous faire dans ce sens : si vous avez l’occasion de dire merci et bravo à vos prestataires, n’hésitez pas ! Vous ferez des heureux.

 

Quelle innovation vous semble notable dernièrement ?

Sans hésiter, je dirai le Responsive Design !

Cette conception qui permet d’offrir un même confort de consultation de site quel que soit le support choisi a révolutionné notre approche du métier.

Avant nous pensions fonctionnalité, maintenant nous axons notre réflexion sur l’expérience utilisateur (UX). Cela met l’utilisateur au centre des réflexions et des solutions digitales.

 

Comment voyez-vous votre métier dans le futur ?

C’est une question difficile et je me remercie de me l’être posée !

Franchement, je n’en ai pas une idée précise. Une nouvelle technologie ne manquera pas d’émerger et certainement de nouveaux supports apparaitront. Ils bouleverseront notre manière de consommer le digital. Cela imposera à Today Tomorrow et à toute son équipe de s’adapter aux besoins des clients de ses clients. Je ne nous vois pas comme des évangélisateurs mais comme des précurseurs qui par la prospective devanceront les besoins de nos clients.

 

Comment vous imaginez-vous dans 5 ans ?

Plus vieux malheureusement ;-).

Je me vois toujours présider à la destinée de Today Tomorrow, mais j’espère de manière différente. J’imagine que l’agence sera plus grande pour encore mieux servir de plus nombreux clients en apportant des solutions innovantes.

Accueillir de nouveaux collaborateurs tout en conservant ceux qui sont déjà chez nous.

Ouvrir d’autres agences que celles que nous avons déjà à Paris et à Marseille et pourquoi pas à l’international.

Pourquoi ce blog

Je suis tombé dans la « marmite » du digital peu avant l’an 2000. Autant vous dire que j’ai vécu dès l’intérieur toutes les révolutions du digital ! La bulle internet et le désenchantement des annonceurs qui s’en est suivi, le retour en force du web avec l’e-commerce, le développement du marketing digital, du mobile, des réseaux sociaux…

Il y a 15 ans, j’ai fondé l’agence digitale Today Tomorrow qui m’a permis de rencontrer plusieurs des acteurs de ces transformations : des clients, des partenaires et des collaborateurs. Des dirigeants passionnés et visionnaires qui dessinent au quotidien les stratégies des grandes entreprises en France et à l’international. Des experts du digital et des free-lance qui ont vu leurs métiers se créer et se transformer au fil du temps.

Aujourd’hui, je crée ce blog pour mettre en lumière ces femmes et ces hommes remarquables qui travaillent de près ou de loin dans les métiers du digital. Je souhaite vous faire découvrir le témoignage d’une personnalité sur son parcours, son métier, sa vision du digital et ses envies.

Chaque semaine, je partagerai avec vous la vision éclairée mais différente d’un des nombreux métiers du digital. En effet, un free-lance n’aborde pas de la même manière la problématique du web marketing que le directeur digital d’un grand groupe !

Nous découvrirons chacune des personnalités interviewées au travers de 6 questions qui seront toujours les même :

  • Avant votre poste actuel, quel fut votre parcours ?
  • Quel est votre métier de tous les jours ?
  • Qu’est-ce qui vous apporte le plus de satisfaction dans votre métier ?
  • Quelle innovation vous semble notable dernièrement ?
  • Comment voyez-vous votre métier dans le futur ?
  • Comment vous imaginez-vous dans 5 ans ?

 

N’hésitez pas à laisser vos commentaires et vos remarques. Et à partager avec tous ceux qui pourraient être intéressé par le sujet !

Si vous souhaitez à votre tour témoigner, je reste à votre disposition pour vous rencontrer et continuer cet échange.

Bonne lecture et bonne découverte !